Honeymoon, Visiter à la Maud

Kite-Surf

Polaroid_ParacuruEtant au paradis des kite-surffers, nous ne pouvions pas partir d’ici sans avoir essayé !
Le 4×4/bus de l’école passe chercher tous les matins ses élèves à domicile. Nous faisons la rencontre de Louis, notre instructeur ; un jeune homme d’une vingtaine d’années, les cheveux blonds décolorés par le soleil et d’un calme incroyable. Arrivés sur le banc de sable, nous commençons les premiers apprentissages techniques avant de manier la voile. Nous découvrons l’étonnante simplicité de ce sport : un noeud tête d’alouette suffit pour attacher la voile à la barre, qui est d’ailleurs assez facile à manier. Après, il faut « juste » savoir prendre le vent !

Les premiers essais se feront assis, histoire d’apprendre à dompter la bête de 6m² (les voiles utilisées à Jeri sont beaucoup plus petites que celles en France = 12m², le vent étant tellement puissant !). Les premières sensations arrivent et c’est assez plaisant. C’est une espèce d’énorme cerf-volant gonflé d’air qui réagit à la moindre pression exercée sur la barre.
Les sensations se doublent pour moi, on dirait que la barre prend un malin plaisir à me faire décoller du sol… C’est d’ailleurs à ce moment que nous arrêterons toute collaboration !

Au fur et à mesure de la conversation, Louis nous confie avoir appris le kite à Saint-Jacut-de-la-Mer et que sa maman est professeur de yoga à Saint-Cast ! Comme quoi, le monde est vraiment petit même à des milliers de kilomètres. Sa vie est plutôt tranquille, il est venu ici pour faire du kite, est tombé amoureux de la ville et n’en est plus jamais reparti ! Il a trouvé ce petit boulot mais dès que la saison creuse arrivera, il fera sans doute une escale en France pour voir sa famille et repartira ensuite en Australie, pour continuer à arpenter les côtes avec le vent d’un autre continent.

Le spectacle qui se joue sur l’eau est très beau, toutes ces voiles de couleur qui dansent sur un fond bleu azur. Pas un nuage ne viendra ombrager ce ballet mais le soleil est un peu plus qu’au zénith, il est temps de rentrer.

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