Honeymoon, Visiter à la Maud

Essenza

Polaroid_duna_por_do_solAvantage du jet-lag, nous sommes réveillés dès quatre heures du matin ;  ce qui s’avère être l’heure idéale pour profiter du lever de soleil depuis notre balcon-piscine.

Les couleurs sont magnifiques, Jericoacoara s’éveille sous nos yeux émerveillés. Nous découvrons qu’ici tout le monde est libre, même les animaux ! Les chevaux, les ânes, les vaches, les chiens, les chats se promènent sans maître ; chacun vaque à ses occupations. Les premiers surffers en profitent pour prendre possession des vagues, le soleil est encore doux.

Tout est calme, nous avons l’impression d’être seuls dans l’hôtel. Après le petit-déjeuner, Daniela nous fait faire le tour de l’hôtel et nous explique un peu le mode de vie de Jeri : il ne faut pas hésiter à s’aventurer dans les rues, partir à la découverte de spectacle de capoeira improvisé sur la plage, manger une brochette à l’échoppe du coin de la rue et boire une caïpirinha chez le voisin d’en face.
On sent l’atmosphère très décontractée presque post-hippie, personne n’est arrogant et même le refus est pris avec le sourire.

Daniela nous confie qu’il y a très peu de vol ici, du fait qu’il n’y ait aucun distributeur d’argent mais l’arrivée des touristes commence un peu à changer la donne et nous apprendrons plus tard que les multinationales y sont pour quelque chose. Daniela semble être la gouvernante de l’Essenza, elle est très accueillante et toujours à notre écoute, elle s’exprime d’ailleurs dans un Français incroyable. Il va falloir que nous nous mettions sérieusement au Portugais !
Les températures sont si élevées (on approche les trente-deux degrés vers onze heures) qu’aucun commerce n’est ouvert avant quinze heures, nous en profitons donc pour prendre le soleil et décompresser.

Roberto nous avait conseillé d’aller admirer le coucher de soleil sur la grande dune juste à côté de notre hôtel. C’est LE rendez-vous du soir ! Le ballet est d’ailleurs assez marrant à voir : dès que le ciel devient rose, les gens se dirigent inconsciemment vers cette dune comme si le soleil appelait ses fidèles.
Une fois au sommet, la vue est à couper le souffle. On surplombe la mer et il ne reste plus qu’à attendre que Maître Soleil se donne en spectacle.

C’est à ce moment que Jericoacoara livre son secret : vivre ces petits rien qui font presque tout.

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